dimanche 10 septembre 2017

Cruelles eaux de septembre




   Le printemps se prépare déjà, tel que l'avait révélé T.S.Eliot, aussi terrible et cruel que charmant. L'occasion pour moi de remonter les eaux de mars et de présenter ici-bas ma version française préférée, de loin, de très loin ma préférée, avec la délicieuse Stacey Kent :













samedi 26 août 2017

La Critique Impure Suvit Aussi !




   La toile vibre en plusieurs de ses nœuds sous le poids inattendu de quelques bestioles salutaires et bénéfiques. Poésie, chants grégoriens, art gratuit et autres transgressions, je fais parfois part de mes trouvailles en ce lieu plus ou moins blogueux. Alors je refaufile en ces augustes oculaires vôtres mes petits péchés critiques : Critiques Impures et sans Raison



vendredi 25 août 2017

Survie




   Si le quidam empoété soumettait quelque recherche du genre ''Poésie vivante'' à son détective préféré, stupéfait serait notre quidam ! Car en vérité, la poésie est bien vivante, et c'est personne qui vous le dit...




vendredi 4 août 2017

Deck Four




   Un peu de démultiplication en attendant que les hommes cessent de se multiplier. Personne est un mythe et sa mitose étonne : la leçon valait bien un ramage, sans doute ?









lundi 31 juillet 2017

A petits pas




   Peu à peu, les témoignages sont retrouvés. Les histoires sont publiées. Et l'on en sait toujours davantage sur les gnomes et les lutins. Voici d'ailleurs quelques premières découvertes : miniclic...



dimanche 30 juillet 2017

Deck Four for No Present



   Un foie n'est pas costume, une rate n'est pas échec : je reviens vers la techno. Ah ! techno joyeuse, idoine à mes anxiétés cybernétiques. L'homme s'obstine dans la voie du milieu pour ne choisir aucun chemin et choir dans tous ravins. Et à droite les Aliens, et à gauche les Ordinateurs, et derrière les singes, et devant plus rien. Mais ce bavardage m'agace, place à la musique :









dimanche 16 juillet 2017

Le Quart-Humain




Carré de révolutions sur notre vanité circulaire
Homo Silice, la voici ta révolution dernière
Ton plus puant solstice, ton ultime métamorphose
L'ultra-contrôle de ton ADN et de tes psychoses






Né du désert cosmique, te voici revenu
Au Grand Tout digital, anorexique et nu
Dans les cyber-oasis, assoiffé d'amour
Un reliquat d'humanité, aveugle et sourd
Pleure son abandon et pleure sa solitude
Quadruple protestation de Von Neumann et de Jude


PC Pessoa 2.0