vendredi 4 août 2017

Deck Four




   Un peu de démultiplication en attendant que les hommes cessent de se multiplier. Personne est un mythe et sa mitose étonne : la leçon valait bien un ramage, sans doute ?









lundi 31 juillet 2017

A petits pas




   Peu à peu, les témoignages sont retrouvés. Les histoires sont publiées. Et l'on en sait toujours davantage sur les gnomes et les lutins. Voici d'ailleurs quelques premières découvertes : miniclic...



dimanche 30 juillet 2017

Deck Four for No Present



   Un foie n'est pas costume, une rate n'est pas échec : je reviens vers la techno. Ah ! techno joyeuse, idoine à mes anxiétés cybernétiques. L'homme s'obstine dans la voie du milieu pour ne choisir aucun chemin et choir dans tous ravins. Et à droite les Aliens, et à gauche les Ordinateurs, et derrière les singes, et devant plus rien. Mais ce bavardage m'agace, place à la musique :









dimanche 16 juillet 2017

Le Quart-Humain




Carré de révolutions sur notre vanité circulaire
Homo Silice, la voici ta révolution dernière
Ton plus puant solstice, ton ultime métamorphose
L'ultra-contrôle de ton ADN et de tes psychoses






Né du désert cosmique, te voici revenu
Au Grand Tout digital, anorexique et nu
Dans les cyber-oasis, assoiffé d'amour
Un reliquat d'humanité, aveugle et sourd
Pleure son abandon et pleure sa solitude
Quadruple protestation de Von Neumann et de Jude


PC Pessoa 2.0

dimanche 25 juin 2017

Une Question appelée Homme




   Voici la Réponse, dans son déguisement d'être humain : CLIC !


 Déclic déshumain


 

Ravi Bison au pays des chefs de rayon




   Personne eut son adolescence avant tout le monde, et ce qui le sauva, ce fut le désespoir farfelu de quelques maîtres à repenser. En particulier ce cher Boris Vian ! Voici un enregistrement inédit pour les promeneurs et promeneuses alentour de mes ébouriffements internautiques :













samedi 17 juin 2017

Michelle - Paul Mc Cartney






   Une fois de plus ennuagé jusqu'au non-être, j'ai malgré moi pianoté la partition du renaître. Et grâce au chef-d’œuvre de Paul Mc Cartney,  difficile même pour personne de ne pas se sentir revivre. Mais je me laisse pleuvoir et vous laisse avec cette reprise électrique.